Bonjour,
Ce matin, promenade en forêt avec un guide qui parle français. Il nous explique la forêt avec notamment les ficus géants qui sont des plantes parasites; il y en a qui ont 400 ans. Nous apprenons que le figuier fait partie de la même famille.
Le retour se fait à la rame sur des doubles barques.
Sur la route qui domine les 2 lacs, nous rencontrons un montreur d'animaux; il a 3 roussettes (très grande chauve-souris), 2 iguanes et 2 pythons. C'est naturellement touristique, mais Philippe et moi en profitons pour porter ces 3 types d'animaux. Pour ma part, je caressais le python et lui me faisait un foulard avec sa tête. Sympa, il n'a pas serré!
Après le repas, nous allons visiter le temple hindou Ulun Danu Bratan où il y a pas mal de monde car on est samedi et il y a beaucoup de touristes locaux. Il a un temple à 11 étages. Beaucoup de vendeurs divers tout autour. Ce temple est construit auprès du lac, ce qui le met en valeur.
Nous roulons vers le sud et nous arrêtons pour voir un combat de coqs. Il y a tout un cérémonial. Les adversaires sont choisis, puis il y les paris et tout d'un coup, tout s'emballe. Les coqs s'affrontent et se blessent avec les couteaux tranchants fixés à une patte.
Nous avons fini sous la pluie et sommes arrivés dans le village de Keliki qui regroupe plusieurs familles. Celles-ci accueillent les touristes. A origine, ce sont des peintres; on peut même suivre des cours.
C'est à une douzaine de km d'Ubud, la ville par excellence des touristes qui viennent à Bali.
Ce soir, il tombe beaucoup d'eau. Nous avions peur que ce soit un début de mousson. Mais il paraît que non.
Yves.
Patrick qui se prend pour Tarzan:
samedi 30 septembre 2017
vendredi 29 septembre 2017
29 sept: de Pemeturan à Munduk
Bonjour,
Il fait vraiment très chaud à Bali. Nous suons beaucoup et nous prenons des courants d'air; de plus la clim n'arrange pas les choses.
Nous sommes d'abord allés voir une chute d'eau. En route, nous avons goûté du raisin local et divers fruits locaux. La chute n'est pas impressionnante à cette époque de fin de saison sèche, mais tout est très vert. Sur le chemin, le guide nous a décrit les arbres locaux (ti-jacques, giroflier, caféier...). Nous avons vu les mangoustes (ou civettes) qui mangent les fruits du caféier et rejettent le noyau seulement. La café fait avec ces noyaux est très prisé et vaut au moins 10 fois le standard.
Puis, nous avons visité un temple bouddhiste subventionné par la Malaysie car il y a peu de bouddhistes à Bali.
Ensuite, bain pour Patrick et moi dans un bassin d'eau chaude. Nos maillots de bain étant dans les gros sacs sur le toit d'une voiture, nous nous sommes baignés avec notre slip.
Arrivée en fin d'après-midi à Munduk. Il y fait plus frais car nous sommes à 1000 m.
Nous nous sommes un peu rapprochés du volcan Agung et nous suivons jour après jour son évolution. Tout le monde a l'air de dire qu'il va y avoir une éruption, mais personne ne sait quand. Notre guide habite à la limite de la zone évacuée. Il veut nous inviter chez lui, mais nous allons sans doute décliner l'invitation.
Yves.
Le groupe devant les chutes d'eau:
Il fait vraiment très chaud à Bali. Nous suons beaucoup et nous prenons des courants d'air; de plus la clim n'arrange pas les choses.
Nous sommes d'abord allés voir une chute d'eau. En route, nous avons goûté du raisin local et divers fruits locaux. La chute n'est pas impressionnante à cette époque de fin de saison sèche, mais tout est très vert. Sur le chemin, le guide nous a décrit les arbres locaux (ti-jacques, giroflier, caféier...). Nous avons vu les mangoustes (ou civettes) qui mangent les fruits du caféier et rejettent le noyau seulement. La café fait avec ces noyaux est très prisé et vaut au moins 10 fois le standard.
Puis, nous avons visité un temple bouddhiste subventionné par la Malaysie car il y a peu de bouddhistes à Bali.
Ensuite, bain pour Patrick et moi dans un bassin d'eau chaude. Nos maillots de bain étant dans les gros sacs sur le toit d'une voiture, nous nous sommes baignés avec notre slip.
Arrivée en fin d'après-midi à Munduk. Il y fait plus frais car nous sommes à 1000 m.
Nous nous sommes un peu rapprochés du volcan Agung et nous suivons jour après jour son évolution. Tout le monde a l'air de dire qu'il va y avoir une éruption, mais personne ne sait quand. Notre guide habite à la limite de la zone évacuée. Il veut nous inviter chez lui, mais nous allons sans doute décliner l'invitation.
Yves.
Le groupe devant les chutes d'eau:
jeudi 28 septembre 2017
28 sept: Snorkeling
Bonjour,
Grosse nuit pour tous. Certains sont allés voir la plage (j'étais allé hier soir avec Marie) qui est accessible par un petit chemin d'un km.
Le chauffeur-guide Kadek qui parle français et son frère Koman qui parle anglais sont arrivés. Ont l'ar sympa tous les 2. on a appris que si une fille est enceinte avant le mariage, c'est la prison. Kadek a une copine; dur, dur! De toutes façons, la fille est surveillée par la famille et les autorités.
Avec eux, nous avons un peu roulé et nous avons pris un petit bateau pour aller faire du Snorkeling sur l'île de Mendangan. Pour ceux qui ne comprennent pas, c'est de la baignade avec masque et tuba. Pour moi, c'était la 1ère fois; s'habituer à porter un masque et respirer par la bouche dans le tuba, c'est forcément évident pour les habitués, mais pour les débutants, il y a un temps d'adaptation. Si bien que j'ai commencé par gérer la technique avant de regarder la faune innombrable. Que de couleurs! Fantastique tous ces poissons. Comme je suis plus un adepte de la montagne que des fonds marins, je n'ai pas voulu m'aventurer vers les grands fonds d'un bleu profond. Je suivais donc une falaise sous-marine en ayant toujours à portée de main les rochers sous-marins. J'avais besoin de sentir du solide près de moi.
Patrick et Christian, les pros de la plongée avaient pris les palmes.
Nous avons visité un peu l'île qui est inhabitée par les humains, mais qui est habitée par des cerfs qui s'approchent des bateaux pour quêter des restes de repas. Des cerfs dans l'eau de mer, çà surprend, mais l'île s'appelle en traduction: 'l'île aux cerfs'.
Il y a tout de même des temples hindouistes.
Nous nous sommes déplacés en mer pour une 2ème visite. Il fallait partir en eau profonde et je suis donc resté à filmer.
Nous sommes rentrés et sommes allés sur la plage de Pemeturan près de notre hôtel. Nous avons refait du Snorkeling, de la baignade et un peu de promenade. C'est là qu'ils ont réussi à revigorer les coraux en faisant passer un faible courant électrique. Et çà marche!
Yves.
Christian montrant un corail spécial qui se déplace. Il est bien sûr allé le reposer.
Là, les cerfs ne sont pas dans l'eau de mer, mais ils sont dans le temple et attendent les offrandes pour les manger:

Grosse nuit pour tous. Certains sont allés voir la plage (j'étais allé hier soir avec Marie) qui est accessible par un petit chemin d'un km.
Le chauffeur-guide Kadek qui parle français et son frère Koman qui parle anglais sont arrivés. Ont l'ar sympa tous les 2. on a appris que si une fille est enceinte avant le mariage, c'est la prison. Kadek a une copine; dur, dur! De toutes façons, la fille est surveillée par la famille et les autorités.
Avec eux, nous avons un peu roulé et nous avons pris un petit bateau pour aller faire du Snorkeling sur l'île de Mendangan. Pour ceux qui ne comprennent pas, c'est de la baignade avec masque et tuba. Pour moi, c'était la 1ère fois; s'habituer à porter un masque et respirer par la bouche dans le tuba, c'est forcément évident pour les habitués, mais pour les débutants, il y a un temps d'adaptation. Si bien que j'ai commencé par gérer la technique avant de regarder la faune innombrable. Que de couleurs! Fantastique tous ces poissons. Comme je suis plus un adepte de la montagne que des fonds marins, je n'ai pas voulu m'aventurer vers les grands fonds d'un bleu profond. Je suivais donc une falaise sous-marine en ayant toujours à portée de main les rochers sous-marins. J'avais besoin de sentir du solide près de moi.
Patrick et Christian, les pros de la plongée avaient pris les palmes.
Nous avons visité un peu l'île qui est inhabitée par les humains, mais qui est habitée par des cerfs qui s'approchent des bateaux pour quêter des restes de repas. Des cerfs dans l'eau de mer, çà surprend, mais l'île s'appelle en traduction: 'l'île aux cerfs'.
Il y a tout de même des temples hindouistes.
Nous nous sommes déplacés en mer pour une 2ème visite. Il fallait partir en eau profonde et je suis donc resté à filmer.
Nous sommes rentrés et sommes allés sur la plage de Pemeturan près de notre hôtel. Nous avons refait du Snorkeling, de la baignade et un peu de promenade. C'est là qu'ils ont réussi à revigorer les coraux en faisant passer un faible courant électrique. Et çà marche!
Yves.
Christian montrant un corail spécial qui se déplace. Il est bien sûr allé le reposer.
Là, les cerfs ne sont pas dans l'eau de mer, mais ils sont dans le temple et attendent les offrandes pour les manger:

mercredi 27 septembre 2017
27 sept: Kawah Ijen, puis Bali
Bonjour,
Ce matin, non, hier soir à 23 h 45, lever pour1 h 30 de bus pour monter au site de ce volcan très connu par ses porteurs de soufre.
Nous montons d'abord 500 m de dénivelé. Les porteurs de soufre ont des chariots dans lesquels ils traînent les plus fatigués; ils s'y mettent à 3 car c'est bien pentu.
On a eu droit à un masque pour nous protéger des vapeurs de soufre. A la frontale, la descente dans le cratère est un peu compliquée. Le guide nous arrête â 200 m de ce qu'il y a à voir prétextant que les vapeurs brûlent les yeux et qu'il faut les asperger souvent. Je décide de continuer et quelques autres en font autant. Je peux filmer les célèbres ´flammes bleues' que l'on ne verra sans doute pas dans le film car c'est trop sombre. Je filme aussi les vapeurs souffrées. Le vent est dans le bon sens sauf un bref instant qui me fait comprendre qu'il faut envisager rapidement le demi-tour. Mais çà ne dure pas.
On a rencontré les porteurs de soufre qui remontent de lourds chargements sur leurs balanciers. Le tourisme a pris le dessus et ils vendent des sculptures en soufre. Il faut dire que l'on n'est pas tout seuls. C'est un véritable défilé et encore, on est en semaine.
Après une douche bienvenue et un bon petit-déjeuner, nous nous rendons au port pour faire la courte traversée vers Bali. Le prix est accessible: 1/2 € la traversèe.
Nous trouvons 2 taxis qui nous emmènent à Pemeturan. Rechercher un hôtel sans avoir réservé, surtout pour 10 n'est pas évident. Nous trouvons un homestay avec 4 chambres immenses avec un très grand lit et un petit lit. Il n'y a pas de resto, nous avons un accueil balinais à moins d'un km (brochettes de poulet).
Yves.
Porteur de soufre:
Arrivée à Bali:
Ce matin, non, hier soir à 23 h 45, lever pour1 h 30 de bus pour monter au site de ce volcan très connu par ses porteurs de soufre.
Nous montons d'abord 500 m de dénivelé. Les porteurs de soufre ont des chariots dans lesquels ils traînent les plus fatigués; ils s'y mettent à 3 car c'est bien pentu.
On a eu droit à un masque pour nous protéger des vapeurs de soufre. A la frontale, la descente dans le cratère est un peu compliquée. Le guide nous arrête â 200 m de ce qu'il y a à voir prétextant que les vapeurs brûlent les yeux et qu'il faut les asperger souvent. Je décide de continuer et quelques autres en font autant. Je peux filmer les célèbres ´flammes bleues' que l'on ne verra sans doute pas dans le film car c'est trop sombre. Je filme aussi les vapeurs souffrées. Le vent est dans le bon sens sauf un bref instant qui me fait comprendre qu'il faut envisager rapidement le demi-tour. Mais çà ne dure pas.
On a rencontré les porteurs de soufre qui remontent de lourds chargements sur leurs balanciers. Le tourisme a pris le dessus et ils vendent des sculptures en soufre. Il faut dire que l'on n'est pas tout seuls. C'est un véritable défilé et encore, on est en semaine.
Après une douche bienvenue et un bon petit-déjeuner, nous nous rendons au port pour faire la courte traversée vers Bali. Le prix est accessible: 1/2 € la traversèe.
Nous trouvons 2 taxis qui nous emmènent à Pemeturan. Rechercher un hôtel sans avoir réservé, surtout pour 10 n'est pas évident. Nous trouvons un homestay avec 4 chambres immenses avec un très grand lit et un petit lit. Il n'y a pas de resto, nous avons un accueil balinais à moins d'un km (brochettes de poulet).
Yves.
Porteur de soufre:
Arrivée à Bali:
mardi 26 septembre 2017
26 sept: Bromo
Bonjour,
Ce matin, lever à 5 h pour aller voir le Bromo. Manque de pot, dès notre départ, les nuages sont arrivés et ont caché le site. Il s'agit d'une très grande caldeira provoquée sans doute par l'écroulement d'un ancien volcan. Et dans cette caldeira, 3 petits volcans se sont élevés. Le Bromo est l'un d'eux; sa particularité, c'est qu'il est actif. Nous sommes donc descendus dans la grande caldeira, avons marché dans une mer de sable noir et avons grimpé ce Bromo. La fin se fait par un escalier en pierre. La norme, c'est d'aller en 4x4 jusqu'à un rendez-vous, puis de prendre un petit cheval. Il ne reste que le petit escalier de 250 marches à monter. Une française passant par là sur son cheval a dit en parlant de nous : ´ceux-lâ, ils ne vont jamais arriver en haut´. En fait, c'est une petite promenade pour un habitué à la marche.
Entre-temps, le ciel s'est en partie découvert et nous avons vu le panache de fumée qui s'élevait du fond du cratère. Mais ce qui est vraiment très impressionnant, c'est le grondement. J'ai enregistré. On s'entend à peine parler. Les gens du pays jettent des offrandes; à une certaine fête, ils jettent même des poulets. Il y a une barrière sur quelques mètres, mais après plus rien. On a suivi le sentier de crète, mais il est un peu glissant et donc pas besoin de dire de faire attention: un pas mal assuré et c'est de la viande grillée car c'est pratiquement à pic.
Le ciel étant tout de même couvert, nous n'avons pas pu voir le Semeru pourtant assez proche.
Après notre retour, nous avons pris un copieux petit-déjeuner.
Puis minibus vers la côte est pour aller voir demain le Kawah Ijen. Comme on suivait la côté nord, nous avons mangé du poisson grillé, on espère sauvage car il y a plein d'élevages de poisson.
Ce soir, arrivée dans un hôtel luxueux à Ketapang. Je mange un poisson de 30 cm de long sauce aigre-douce, un délice.
Dans 3 h, on se lève. Dur, dur!
Yves.
La photo que tout le monde fait (Bromo fumant à gauche):

Ce matin, lever à 5 h pour aller voir le Bromo. Manque de pot, dès notre départ, les nuages sont arrivés et ont caché le site. Il s'agit d'une très grande caldeira provoquée sans doute par l'écroulement d'un ancien volcan. Et dans cette caldeira, 3 petits volcans se sont élevés. Le Bromo est l'un d'eux; sa particularité, c'est qu'il est actif. Nous sommes donc descendus dans la grande caldeira, avons marché dans une mer de sable noir et avons grimpé ce Bromo. La fin se fait par un escalier en pierre. La norme, c'est d'aller en 4x4 jusqu'à un rendez-vous, puis de prendre un petit cheval. Il ne reste que le petit escalier de 250 marches à monter. Une française passant par là sur son cheval a dit en parlant de nous : ´ceux-lâ, ils ne vont jamais arriver en haut´. En fait, c'est une petite promenade pour un habitué à la marche.
Entre-temps, le ciel s'est en partie découvert et nous avons vu le panache de fumée qui s'élevait du fond du cratère. Mais ce qui est vraiment très impressionnant, c'est le grondement. J'ai enregistré. On s'entend à peine parler. Les gens du pays jettent des offrandes; à une certaine fête, ils jettent même des poulets. Il y a une barrière sur quelques mètres, mais après plus rien. On a suivi le sentier de crète, mais il est un peu glissant et donc pas besoin de dire de faire attention: un pas mal assuré et c'est de la viande grillée car c'est pratiquement à pic.
Le ciel étant tout de même couvert, nous n'avons pas pu voir le Semeru pourtant assez proche.
Après notre retour, nous avons pris un copieux petit-déjeuner.
Puis minibus vers la côte est pour aller voir demain le Kawah Ijen. Comme on suivait la côté nord, nous avons mangé du poisson grillé, on espère sauvage car il y a plein d'élevages de poisson.
Ce soir, arrivée dans un hôtel luxueux à Ketapang. Je mange un poisson de 30 cm de long sauce aigre-douce, un délice.
Dans 3 h, on se lève. Dur, dur!
Yves.
La photo que tout le monde fait (Bromo fumant à gauche):

25 sept: fin Semeru
Bonjour,
Pas mal de monde au camping près du lac. Il s'est mis à pleuvoir et les trekkeurs qui arrivaient montaient dans la poussière mouillée, en gros de la boue qui collait aux pieds. On avait un peu d'eau qui coulait sous la tente et il y a eu quelques affaires mouillées.
Il y avait beaucoup de bruit en début de nuit, et puis tout le monde s'est tu.
Et chacun a commencé ses rotations: hanche droite, hanche gauche et dos.
Hier nous n'avions eu presque rien pour faire l'ascension et aujourd'hui un gros petit-déjeuner pour une rando tranquille.
Nous faisons tranquillement les 18 km de retour. Comme il a plu, il n'y a pas de poussière. Nous arrivons à Ranupani pour le déjeuner. Nous sommes occupés par la construction d'une route en béton qui va arriver là. Mais plus question de passer par l'ancienne par laquelle nous étions montés et pas question que les 4x4 montent par la nouvelle. C'est donc opération moto pour nos gros sacs et nous-mêmes. André était très réticente, mais elle s'est décidée; c'est notre guide Ezra qui l'a descendue.
Les voitures ont eu du retard. Les sacs ont été chargés sur les toits ainsi que les 2 guides et nous sommes partis par une piste noire (non indiquée sur la carte) vers le site du Bromo. Il pleuvait un peu et nous avions peur pour nos sacs.
Nous sommes arrivés au village du Bromo sous les nuages. Là, les prix sont pour touristes. Il y a plein d'hôtels. On va payer plus cher, mais avoir un bon lit, une vrai douche et non le seau. Nous étions vraiment sales.
Je me suis mis sur internet et il y a 2 mauvaises nouvelles: il va encore faire mauvais pendant 2 jours et puis il y a 50000 personnes évacuées à Bali autour du mont Agung.
Yves.

Pas mal de monde au camping près du lac. Il s'est mis à pleuvoir et les trekkeurs qui arrivaient montaient dans la poussière mouillée, en gros de la boue qui collait aux pieds. On avait un peu d'eau qui coulait sous la tente et il y a eu quelques affaires mouillées.
Il y avait beaucoup de bruit en début de nuit, et puis tout le monde s'est tu.
Et chacun a commencé ses rotations: hanche droite, hanche gauche et dos.
Hier nous n'avions eu presque rien pour faire l'ascension et aujourd'hui un gros petit-déjeuner pour une rando tranquille.
Nous faisons tranquillement les 18 km de retour. Comme il a plu, il n'y a pas de poussière. Nous arrivons à Ranupani pour le déjeuner. Nous sommes occupés par la construction d'une route en béton qui va arriver là. Mais plus question de passer par l'ancienne par laquelle nous étions montés et pas question que les 4x4 montent par la nouvelle. C'est donc opération moto pour nos gros sacs et nous-mêmes. André était très réticente, mais elle s'est décidée; c'est notre guide Ezra qui l'a descendue.
Les voitures ont eu du retard. Les sacs ont été chargés sur les toits ainsi que les 2 guides et nous sommes partis par une piste noire (non indiquée sur la carte) vers le site du Bromo. Il pleuvait un peu et nous avions peur pour nos sacs.
Nous sommes arrivés au village du Bromo sous les nuages. Là, les prix sont pour touristes. Il y a plein d'hôtels. On va payer plus cher, mais avoir un bon lit, une vrai douche et non le seau. Nous étions vraiment sales.
Je me suis mis sur internet et il y a 2 mauvaises nouvelles: il va encore faire mauvais pendant 2 jours et puis il y a 50000 personnes évacuées à Bali autour du mont Agung.
Yves.

lundi 25 septembre 2017
24 sept: Semeru
Bonjour,
La nuit a été difficile. Ils avaient prêté des duvets et j'avais mis dedans drap polaire et sac à viande. Malgré tout, j'ai ajouté ma veste sur les jambes. Mais le problème principal, c'était ce matelas extrêmement fin. Si bien que la nuit a été difficile.
Lever à 3 h 15 et départ à 4 h dans un terrain extrêmement poussiéreux comme d'habitude. Nous sommes gris. 2 h de montée en forêt et là nous attaquons une montée dantesque: 600 m droit dans pente, mais comme c'est un mélange de sable et de cailloux, à chaque pas nous reculons. Comme nous sommes partis les derniers, nous allons croiser les groupes qui descendent et ceux-ci vont faire un énorme nuage de poussière. Je conseille donc à Claude, sujet à l'asthme de ne pas monter trop haut et de descende quand il en a envie.
Nous continuons donc à 9 notre chemin de croix jusqu'au sommet à 3650 m. Le temps est malheureusement couvert et nous ne voyons rien au loin.
Quand au cratère du Semeru, il est aussi dans le brouillard. Ce volcan pète toutes les 20 mn environ, nous entendons ses grondements, mais ne voyons rien. A force d'attendre, nous apercevons tout de même un panache de fumée qui monte haut dans le ciel. Mais difficile de filmer ou de faire des photos.
Enfin, nous redescendons cette fois avec plaisir la pente qui nous a tant fait souffrir. Repas en bas, puis retour au lac d'hier près duquel nous campons.
Yves.
Portage d'ici avec la canne sur l'épaule:
La nuit a été difficile. Ils avaient prêté des duvets et j'avais mis dedans drap polaire et sac à viande. Malgré tout, j'ai ajouté ma veste sur les jambes. Mais le problème principal, c'était ce matelas extrêmement fin. Si bien que la nuit a été difficile.
Lever à 3 h 15 et départ à 4 h dans un terrain extrêmement poussiéreux comme d'habitude. Nous sommes gris. 2 h de montée en forêt et là nous attaquons une montée dantesque: 600 m droit dans pente, mais comme c'est un mélange de sable et de cailloux, à chaque pas nous reculons. Comme nous sommes partis les derniers, nous allons croiser les groupes qui descendent et ceux-ci vont faire un énorme nuage de poussière. Je conseille donc à Claude, sujet à l'asthme de ne pas monter trop haut et de descende quand il en a envie.
Nous continuons donc à 9 notre chemin de croix jusqu'au sommet à 3650 m. Le temps est malheureusement couvert et nous ne voyons rien au loin.
Quand au cratère du Semeru, il est aussi dans le brouillard. Ce volcan pète toutes les 20 mn environ, nous entendons ses grondements, mais ne voyons rien. A force d'attendre, nous apercevons tout de même un panache de fumée qui monte haut dans le ciel. Mais difficile de filmer ou de faire des photos.
Enfin, nous redescendons cette fois avec plaisir la pente qui nous a tant fait souffrir. Repas en bas, puis retour au lac d'hier près duquel nous campons.
Yves.
Portage d'ici avec la canne sur l'épaule:
23 sept: en route pour le Semeru
Bonjour,
Nous pensions partir de bonne heure, mais il y avait plein de choses à régler dont les permis. Ce n'est qu'à 10 h qu'enfin nous partons sur un chemin cette fois assez classique avec des montées et des descentes. Mais toujours de la poussière.
Nous arrivons à un lac sacré; pour se laver les mains, on remplit une bouteille et on fait couler l'eau sur le terrain qui lui est un terrain de camping pour les trekkeurs. Tout le monde se dit ´bonjouŕ et nous apprenons vite le bonjour Indonésien: ´mumbo'. Çà les fait rire de nous entendre. Beaucoup de jeunes qui montent avec leurs tentes et leur nourriture. Un seul vieux rencontré qui à vu de nez doit avoir 60 ans. Quand on parle de notre âge, ils sont estomaqués. C'est à cause du nouvel an qu'il y a beaucoup de monde. Nous mangeons le menu classique riz-poulet. Puis nous continuons toujours en montagnes russes jusqu'au 2ème camping. Les tentes sont montées. Il fait assez frais car on est à plus 2600 m. Les matelas font au moins 4mm d'épaisseur.
Yves.
Nous pensions partir de bonne heure, mais il y avait plein de choses à régler dont les permis. Ce n'est qu'à 10 h qu'enfin nous partons sur un chemin cette fois assez classique avec des montées et des descentes. Mais toujours de la poussière.
Nous arrivons à un lac sacré; pour se laver les mains, on remplit une bouteille et on fait couler l'eau sur le terrain qui lui est un terrain de camping pour les trekkeurs. Tout le monde se dit ´bonjouŕ et nous apprenons vite le bonjour Indonésien: ´mumbo'. Çà les fait rire de nous entendre. Beaucoup de jeunes qui montent avec leurs tentes et leur nourriture. Un seul vieux rencontré qui à vu de nez doit avoir 60 ans. Quand on parle de notre âge, ils sont estomaqués. C'est à cause du nouvel an qu'il y a beaucoup de monde. Nous mangeons le menu classique riz-poulet. Puis nous continuons toujours en montagnes russes jusqu'au 2ème camping. Les tentes sont montées. Il fait assez frais car on est à plus 2600 m. Les matelas font au moins 4mm d'épaisseur.
Yves.
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