mercredi 30 novembre 2022

Jour d'attente

Buenos dias,

Que fait-on un dernier jour? 
La ville de Guatemala City est réputée comme inintéressante. Nous sommes d'abord allés à l'Office de tourisme et avons été accueillis à bras ouverts. Les renseignements ont été bons. Il y a même un homme qui parlait français qui est venu nous voir.
Nous sommes allés à pied vers le centre où est la Plaza Central, la cathédrale et le marché artisanal. Tout ce qu'il nous fallait. La grande place était remplie de vendeurs divers et Noël se préparait.
Chacun a pu acheter quelques souvenirs. Les prix sont moyens, il faut marchander.
Ce soir, on trie pour remplir les sacs. Demain départ vers 9h30 vers l'aéroport. Avec 4h d'avance on assure pour les bouchons.

Sur la photo, la petite tour Eiffel d'ici.

Hasta luego.
Yves.

mardi 29 novembre 2022

Retour à Guatemala City

Buenos dias,

Ce matin, nous avons repris la lancha pour remonter le Rio Dulce. On n'a mis qu'une heure car pas d'escale cette fois. Comme c'était du déjà vu, on était moins impressionnés. Puis on a pris la route vers la capitale, route qui part de Puerto-Barrios et qui est peut-être la plus grande route du pays. On s'est arrêté à Quirigua pour voir un site maya remarquable par ses stèles. Celle de la photo fait 60 tonnes. 
On finit par une 4 voies. A plus de 20km, on était en zone habitée. Les quartiers ne font pas riches. Le chauffeur a eu bien du mal à trouver l'hôtel encadré par d'immenses tours. On se croirait un peu à La Défense.

Hasta luego.
Yves.

lundi 28 novembre 2022

Playa

Buenos dias,

Orages dans la nuit. Ce matin à 6h tout fonctionne,: chiens, poules, cochons, tuk-tuks, habitants. Si bien qu'on se lève.
Randonnée sur la côte de la mer des Caraïbes. Un dépotoir tout le long avec une majorité de plastique. Rencontre d'un local qui nous parle de son coin de village en créole d'ici, mélange d'anglais, d'espagnol, de leur dialecte et même quelques mots de français. 
De temps en temps,, on met les pieds dans l'eau chaude: 28°? Au bout de 2h, on arrive au site des "Siete Altares". Ce sont des escaliers de petites chutes d'eau. Il y a des cordes pour s'accrocher car les cailloux glissent. On mange près de la plage; pour la plupart le poulet rôti habituel. Pour le retour, on est trempés de sueur comme d'habitude. On devait avoir de l'orage, en fait il a fait beau toute la journée.
Ce soir dîner dans une asso sur une terrasse qui domine la mer. Le vent du large était agréable, mais au retour, il fait toujours moite dans les chambres.

Demain, remontée du fleuve jusqu'à Rio Dulce, puis minibus jusqu'à Guatemala City.

Hasta luego.
Yves.

dimanche 27 novembre 2022

Livingston: chez les garifunas

Buenos dias,

Il y a 2 jours, nous nous sommes fait arrêter par un barrage. Une personne est montée dans le minibus et a demandé si nous avions des oranges. Comme c'était le cas, il a pris le sac. J'ai demandé si on pouvait les manger. Ok. En fait, ils ne veulent pas qu'une larve soit introduite dans cette région.

Cela fait 2 jours que nous entendons les singes hurleurs. Leur cri ressemble à un meuglement de vache.

Nous quittons le nord-est pour aller plus au sud vers Rio Dulce. Nous passons au ras de la pointe du Belize, petit pays inconnu de beaucoup. A cet endroit, il 'n'y a pas de route vers ce pays. En fait, il ''y a qu'une route pour aller au Belize. En regardant la carte du Guatemala, je m'aperçois qu'il n'y a pas de route au nord du Guatemala, c'est la forêt vierge.
Je pensais mettre 6 h, en fait, nous sommes à Rio Dulce à 11h. Et que font les 4 supporters, ils foncent dans un restaurant et voient la 2ème mi-temps de France Danemark. Il fait très chaud.
Puis nous prenons une lancha pour descendre vers Livingston. Imaginez 2 h de descente d'une ria en Bretagne ou en Norvège. Au début, il y a même 2 grands lacs. C'est superbe! Comme c'est protégé, beaucoup de yatchs viennent s'abriter des tempêtes. Et il y a beaucoup de magnifiques paillotes. Nous passons près d'une petite île qui abrite des cormorans et nous arrêtons pour tremper les pieds dans une source chaude.
Enfin, nous arrivons à la Mer des Caraïbes. 2 tuk-tuk emportent nos gros sacs à l'hôtel.
C'est le village des descendants d'esclaves accessible seulement par le fleuve ou la mer. Au début, il y a beaucoup de métis, mais en s'enfonçant dans le village, les noirs sont plus présents. Beaucoup de musique. Nous rentrons dans l'église; on y célèbre le mariage d'un homme assez âgé et d'une femme qui est dans une chaise roulante. Il y a un petit orchestre et surtout une grande chorale féminine costumée en bleu et blanc. Et ça se met à se dandiner; c'est la fête. Il y a des religieuses tout de blanc vêtues. C'est super cool.
Ce soir, c'est le grand plat du coin, sorte de bouillabaisse avec poisson, sortes d'etrilles et grosses crevettes, le tout cuit dans du lait de coco. C'est très bon, mais un peu cher pour ici.
Ce soir, il pleut à seaux. C'était annoncé. Et ça devrait continuer.

Hasta luego.
Yves.

samedi 26 novembre 2022

Tikal

Buenos dias,

Départ tôt ce matin pour aller voir ce site gigantesque de Tikal. On paie à l'entrée et on roule pendant 12 km sur une route droite. La vitesse est limitée à 45 km/h, mais on trouve que le chauffeur n'avance pas. On comprend pourquoi à l'arrivée car le temps qu'à mis le chauffeur est calculé et sans doute qu'il aurait eu une amende s'il était arrivé trop vite.
Pendant ce temps-là, je stresse car la guide qui parle français et qui doit nous attendre sur le site n'a pas répondu à ma dizaine d'appels. De plus, nous avons une heure de retard. Et bien la petite Isabelle nous attend sagement.
Ce fut un plaisir de découvrir le site avec elle. Bien sûr, son français n'est pas parfait, mais elle nous a fait faire un circuit que l'on aurait eu bien du mal à faire sans elle. Il faut savoir qu'il y a 38 monuments dispersés dans la jungle. Nous avons fait les principaux dont le Temple 4, le plus haut qui dépasse 60 m.
Nous en avons grimpé au moins 4; je dis bien grimpé car en fait, c'est un circuit sportif avec 12 km de marche et donc des marches que je qualifierais de népalaises car elles sont hautes. Les mayas avaient-ils de grandes jambes?
Une sorte de stade nous a impressionné; ils y faisaient des matchs de pelote, jeu très spécial qui ne permet pas de servir des mains, des pieds et de la tête. Et je pense que nous aurions tout fait pour perdre car les gagnants étaient sacrifiés!

A 3, nous avons visité un petit musée qui montrait surtout l'histoire du nettoyage des temples avec des photos d'époque. Tout n'est pas encore dégagé.

Nous aurions pu continuer à visiter d'autres temples dans l'après-midi, mais la chaleur étouffante nous en a dissuadés.

Au retour, petite balade dans El Remate et pour certains, baignade dans le lac. Même pas une ride et l'impression de nager dans de l'eau chaude.

Hasta luego.
Yves.

Semuc-Champey

 Buenos dias,

Descente en pick-up avec 4 dans la cabine et donc 7 sur l'arrière. Ceux-là ont souffert; je filmais d'une main, mais il fallait les 2 mains pour se retenir. On a mis 50mn pour faire les 10km. Arrivée sur le site bien humide. Nous avons commencé par aller voir le point de vue par un chemin caillouteux et glaiseux. On voyait les bassins successifs turquoise. Redescente compliquée, surtout que la plupart étaient en chaussures de ville. Puis nous avons goûté l'eau d'un bassin, la température devait faire 20°. Nous avions gardé nos nu-pieds car il y a des rochers partout. L'originalité du lieu, ce sont les petits poissons qui viennent nous nettoyer les pieds. Ça chatouille un tout petit peu.
Retour vers Coban où nous logeons ce soir.

Hasta luego.
Yves.


vendredi 25 novembre 2022

Florès

Buenos dias,

Nuit dans un hôtel pas terrible. Ils ont en plus bricolé tardivement et mangé après.
Longue route vers Florés; nous sommes passés de la moyenne montagne à la plaine avec des troupeaux de vaches.
On a voulu faire un détour pour voir un site d'une vieille civilisation; il a fallu prendre un chemin empierré, Paolino n'a pas vu un tas de sable et s'est enterré d'un côté. Avec des pelles, on a réussi à dégager le tas. Pour les gens du pays, l'entrée était à 5 quetzals et 60 pour les étrangers. On a proposé 400 pour le groupe. Comme ils n'ont pas accepté, on est partis. Ras le bol d'être pris pour des pigeons.
 C'est très humide et on est trempés de sueur. La route est devenue droite, mais avec les tumulos, il faut ralentir dans chaque village. Paolino en a loupé un et on s'est fait secouer.
On a pris un bac pour passer le Rio Passion (photo jointe).
On est arrives à Florès qui est une presqu'île ou plutôt une île car sur le chemin d'arrivée il y a un petit pont. Cette île ne fait qu'environ 500m de diamètre.
C'est le rendez-vous des fêtards. Il y a une route qui fait le tour, mais elle est recouverte d'eau car le niveau du lac a monté.
Nous dormons à El Remate au bord du lac dans un hôtel dont le nom est 'Mon Ami'. Il est tenu par un français assez original qui vit au Guatemala depuis 45 ans. Plusieurs ont mangé le poisson du lac.

A propos du COVID, on en entend pas parler, mais beaucoup de gens portent le masque notamment dans les magasins.

Demain, c'est la grande visite de Tikal, le célèbre site maya.

Hasta luego.
Yves.




mercredi 23 novembre 2022

Les Guatemalous font du tourisme

Buenos dias,

Il paraît que je le suis trompé. Nous sommes donc les Guatemalous et non les Guatamalous. Peu importe!

Nous abordons donc la partie touristique en remontant d'abord vers Coban. Comme on le sait maintenant, il ne faut pas compter plus de 40km/h de moyenne sur belle route. Ici, la ligne jaune indiqué le milieu de la route, les stops sont des priorités. Par contre, il y a des "tumulos" dans tous les villages, en fait des ralentisseurs que l'on passe au maximum à 15km/h sous peine de détruire sa voiture.
 Nous avons pris le périphérique de Guatemala City et donc remonté vers le nord-est. Près Coban, je me suis dit: la France joue à 13h (7h de décalage), nous sommes entrés dans un petit resto, la tenancière a réussi à nous mettre le match et nous avons joué aux parfaits supporters, enfin Claude, Marcel, Philippe et moi. Nous n'avons pas vu le but australien. Certains diront que c'était prémédité, pas du tout; du pur hasard.
Reprise du minibus pour Lanquin qui est assez bas (environ 300m).
Nous avons eu du mal à trouver notre hôtel. Il est situé sur une pente très raide inaccessible en voiture. Nous nous sommes baignés dans la piscine de nuit. Pour une fois, chaque couple a sa chambre et je suis dans un dortoir avec 2 jeunes. On a des moustiquaires, fini l'altitude.

La photo n'est pas du jour, elle nous montre dans la tente au camp de l'Acatenango.

Hasta luego.
Yves.