vendredi 7 décembre 2018

Photos

Bonjour,

En cliquant sur l'image ci-dessous, vous avez accès à un diaporama d'une première sélection de photos.

Yaks sur la route du sel (lac Phoksundo)


A suivre pour le film.
Yves.

vendredi 26 octobre 2018

26 octobre dernières heures au Népal


Namaste,

Hier et ce matin, nous nous sommes laissés tenter par les derniers achats. On marchande plus ou moins longtemps, on propose un prix, on s'en va et si le vendeur ne court pas après nous, c'est que nous sommes trop bas. Il faut dire que leur premier prix est bien haut en général. Thierry est imbattable à ce jeu.
Hier matin, nous sommes allés emporter médicaments, chaussures, jouets, habits... à l'association APC. Le directeur n'étant pas arrivé, nous n'avons pas attendu. Il y avait peu d'enfants dans la cour, la plupart étant à l'école. Un jeune de la 1ère génération a un peu parlé avec nous.

Un peu de nostalgie pour moi avant de repartir; je sens bien que je ne reviendrai pas dans ce pays aux montagnes si fantastiques et aux habitants si accueillants.
Depuis 2006, ce pays est passé à 28.000.000 d'habitants, les prix ont été multipliés par 3, le quartier de Thamel a vu ses commerçants envahir les quartiers périphériques, les tricycles pnt été remplacés par les motos. Ces tricycles servent en majorité à promener les touristes alors qu'en 2006, c'était le mode de transport principal.

Quant aux traces du tremblement de terres de 2015, elles sont très visibles à Durbar Square car il y a une forte volonté de reconstruire à l'identique les monuments anciens. Par contre, partout ailleurs, on a reconstruit très vite et si le bâtiment penche, on a étayé avec des poutres et l'on a l'impression que ces poutres sont là pour longtemps.

Roseline et Thierry restent jusqu'au 16 novembre et vont sans doute aller voir le pays Tamang que nous avions fait en 2013.

A suivre.
Yves

mercredi 24 octobre 2018

24 octobre Kathmandou

Namaste,

Hier la journée a été consacrée à la flânerie dans les rues marchandes de Thamel.
Aujourd'hui, Guy a visité Pashupatinath, lieu des crémations; il a enchaîné par Patan. Pour ma part, j'ai fait ce matin le quartier très commerçant au sud de Thamel. Rien à voir avec les zones a touristes.
Roseline et Thierry sont rentrés de Pokhara et sont venus avec nous manger un Dal Bhat chez Chauhan. Il habite dans une maison qu'il a fait construire avec 3 de ses frères. Ses parents chez qui nous étions allés en 2009 sont toujours vivants.
Étonnamment, bien que toute sa famille a émigré vers Kathmandou, il envisage de retourner vivre dans la maison de ses parents.
Le reverrons-nous? Sans doute pas au Népal pour moi, mais peut-être un jour en France?

Le voici à gauche. Il n'a pas changé.

A suivre.
Yves.

lundi 22 octobre 2018

22 octobre retour Kathmandou

Namaste,

J'avais réservé un taxi hier pour aller à la gare routière. Le chauffeur m'avait précisé qu'il mettrait nos 3 gros sacs sur la galerie. Ce matin arrive un taxi sans galerie, donc impossible de rentrer tout. Je suis donc parti avec les 3 gros sacs et le taxi est retourné prendre Guy et Marcel. Heureusement que nous avions vu large et qu'il n'y avait que 2 km.
La gare routière est surchargée avec tous les bus touristiques qui partent presque en même temps.
Cela fait 6h que nous sommes partis. 2ème arrêt Dal Bhat. Ce sont des sortes de routiers où chacun s'empiffre rapidement. On fait au maximum 20km/h de moyenne car nous approchons de Kathmandou. Il y en a un qui donne à boire à ses poules dans le bus. Je rappelle que c'est un bus touristique. Dans les bus locaux, il y a de tout; nous avions une chèvre dans la montagne!
2h30 plus tard, c'est le bouchon dans un col. Arrêt complet. Et nous découvrons la cause: un bus renversé, mais pas tombé dans le vide. Comment voyager au Népal: avec l'avion, mais toutes les compagnies sont en liste noire ou bien en voiture, c'est excessivement long et aussi un peu dangereux. La 1ère fois que je suis venu au Népal, je serrais les fesses quand ils doublaient, mais maintenant je suis habitué; c'est simple, si l'on va un peu plus vite que celui qui précède, on double sauf si celui qui vient en face est plus gros; s'il est moins gros, et bien il freine! Pas compliqué!
Au fait, on est arrivés à 19h, soit 11h de bus. Ouf, çà fait 7 jours que l'on navigue depuis Juphal avec tout de même 2 jours de pause.

A suivre.
Yves.

21 octobre 3 hommes dans un bateau

Namaste,

Dispersion ce matin: Marcel part vers la vieille ville et le reste loué une barque; ce qui fait bien 3 hommes dans un bateau! Il y avait bien Roseline en plus. Nous n'étions pas seuls, mais comme il n'y a pas de bateaux à moteur. C'était bien tranquille. Et par chance on a vu les Annapurnas, pas très bien, mais être à Pokhara sans voir les montagnes , ç´aurait été une déception. Nous avons traversé le lac et vu des singes et une sorte de martin-pêcheur bleu. Puis nous avons fait le tour de l'île qui comporte un temple hindou.
Au retour, repas très népalais: poulet frites pour Guy, pizza pour Roseline et Thierry et momos quand même pour moi.
Je suis allé ensuite à la chasse aux billets pour Kathmandou et là, tout était plein à cause des retours de la fête. Gros coup de bol, il y a eu une défection et nous partons demain à 8h.
Je suis allé ensuite dans la vieille ville hors des hordes de touristes.
Ce soir, il y a de l'orage et je me suis fais tremper en rentrant.

Le lac et les hautes montagnes au fond.

A suivre.
Yves.

20 octobre Pokhara, le choc

Namaste,

Nous avons quitté ce matin cette sympathique famille chez qui nous avons passé 2 nuits. Il y avait les parents, les fils de 29 et 28 ans et la fille de 21 ans. Ils ont été aux petits soins pour nous. Ils élevaient des lapins sur leur terrase supérieure.

Nous avons repris les transferts pour nous rendre à Pokhara dans un bus touristique, c'est-à-dire que presque tout le monde était assis. Sinon, dans les bus locaux, on entasse.
Le 1er bus dans la montagne avançait à la moyenne de 15km/h avec le terrain infect et les milliers de vaches, de chiens et surtout de chèvres à éviter. La voiture que nous avons prise à Nepalgunj faisait une moyenne de 45lm/h; il faut dire qu'il y avait des lignes droites, rares ici.
Aujourd'hui, nous avons mis 6h pour faire 120km. Là, c'était plutôt les motos, les piétons, les voitures et les bus qu'il fallait éviter et de plus la route était montagneuse.
A l'arrivèe, nous avons pris 2 taxis qui ne connaissaient pas l'hôtel que nous avions réservé. Quand le chauffeur du 1er taxi a trouvé, il a foncé et nous qui étions dans le 2ème taxi, nous voilà perdus; par chance, j'avais repéré le quartier la veille sur internet et l'on est tombé sur notre hôtel par hasard. Nous commencions à être affamés. Avec Guy, nous avons pris une soupe de nouilles et comme un imbécile, j'ai oublié de dire ´no spacy ´ la gaffe! Presque immangeable! Une bakery nous a permis de prendre des douceurs.
Pourquoi le titre ´le choc ´? Depuis le départ du trek, nous n'avons vu que quelques rares occidentaux et là, c'est la foule. En parallèle, il y a des milliers de magasins, de restaurants, d'hôtels sur certainement 5 km le long du lac.

Coucher de soleil sur le lac de Pokhara.

A suivre.
Yves.

dimanche 21 octobre 2018

19 octobre pause

Namaste,

Nuit douce. Il a même fallu que je réveille Marcel pour le petit-déjeûner.
Le fond de la vallée est dans le brouillard dans la matinée, c'est pourquoi elle est surnommée: le lac blanc.
Petite ballade sur les hauteurs pour apercevoir au loin le Daulaghari, les Annapurnas et même le Manaslu.

C'est le dernier jour de la fëte de Dashain et les gens font la fête en famille. Tout est fermé. Pas un seul restaurant d'ouvert. Nos hôtes ayant eu un décès dans leur famille cette année ne font pas la fête. La jeune fille nous a fait un bol de nouilles chinoises.

La ville de Tansen rappelle Darjeeling par sa situation sur une pente raide. Nous n'avons pas si pourquoi les maisons sont si importantes. De quoi tirent-ils leurs richesses?
Nous avons fait une petite visite de temples.
Celui-ci est très sculpté. Il a aussi des scènes érotiques autour. Ceci pour que tout ce qui n'est pas spirituel ne pénètre pas à l'interieur.
Demain, reprise des transferts; nous prenons le bus pour Pokhara.

A suivre.
Yves.

18 octobre On roule toujours

Namaste,

Nepalgunj étant loin à l'ouest, il faut revenir vers Kathmandou. Guy et moi allons à la gare routière en tuc-tuc pour voir ce qui permet de nous avancer. Ce sont plustôt des bus de nuit et demain, c'est la fête de Dashain, il n'y aura que quelques bus. Nous décidons de continuer en voiture, plus cher, mais plus tranquille. Départ à 13h et arrivée à 19h dans un gros village. Nous nous installons chez l'habitant: une famille avec père, mère, garçon et fille d'environ 20 ans. Ils nous accueillent avec le sourire dans leur maison douillette. Nous sommes dans une région très peuplée. Les maisons sont hautes et se touchent.

A suivre.
Yves.